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Participons massivement au No Sarkozy Day

Soutien au No Sarkozy Day

Communiqué de presse du Comité de Résistance Citoyenne

Participons massivement au « No Sarkozy Day », le 27 mars 2010

Le 25 février 2010

Le Comité de Résistance Citoyenne apporte tout son soutien aux organisateurs du « No Sarkozy Day ». Nous nous félicitons de cette initiative citoyenne et nous appelons tous les opposants au sarkozysme à rejoindre les manifestations qui se dérouleront le samedi 27 mars prochain.

A la suite d'un appel de blogueurs, relayé par une partie de la presse italienne, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues de Rome le cinq décembre dernier. Ces manifestants demandaient la démission de Silvio Berlusconi. C'est dans le même esprit que des citoyens français, de sensibilités et d'horizons variés - mais tous convaincus par la dangerosité de la politique sarkozyste - ont lancé le projet de journée sans Sarkozy.

Le CRC, dans la continuité des actions menées depuis deux ans au sein du nouveau Conseil national de la Résistance, ne peut que soutenir le No Sarkozy Day. Nous espérons que cette journée de manifestations sera l'occasion de mettre au point un rapport de force favorable à la majorité des français, qui rejette aujourd'hui la politique du gouvernement.

A l'image de l'Italie, la presse libre de France peut soutenir ce mouvement. Le monde associatif, syndical et politique peut également s'y associer et y trouver la continuité des multiples luttes sociales en cours dans tout le pays.

Pour dénoncer les réformes injustes, les lois liberticides, les débats scabreux, la collusion des pouvoirs, etc., c'est dans la rue que nous serons le 27 mars.

Grève générale du 19 mars

Pour la reconduction de la grève générale, au lendemain du 19 mars

Le 10 mars 2009

Pour la seconde fois depuis le début de l'année 2009, les huit principales centrales syndicales se sont unies pour construire une journée de mobilisation inter-catégorielle. Ce sera le 19 mars, plus d'un mois et demi après la journée du 29 janvier, qui avait rassemblé plusieurs millions de manifestants dans toute la France. La réunion du 18 février à l'Elysée n'a fait que confirmer que la politique anti-sociale du gouvernement Sarkozy allait se poursuivre. Le CRC considère que seule une lutte puissante et durable mettra un terme à cette politique injuste et liberticide.

Le 29 janvier dernier, les manifestants, soutenus par une large majorité de l'opinion, ne défilaient pas « contre la crise », mais bien évidemment contre la politique libérale du gouvernement, qui entraîne la destruction de nos acquis sociaux, la précarisation d'une partie grandissante des travailleurs ou encore la privatisation rampante des services publics ; accompagnée d'une politique sécuritaire et liberticide destinée à empêcher toute contestation. Néanmoins, le mépris que nous subissons de la part de nos gouvernants cache une réalité qui dérange, nous pouvons obtenir la satisfaction de nos revendications.

La lutte en Guadeloupe doit nous servir d'exemple. Ses habitants, en grève pendant 44 jours, ont obtenu la satisfaction de leurs 170 revendications, portant sur des domaines très variés. Le collectif d'organisations syndicales, politiques et associatives nommé LKP, qui fut à l'origine de cette grève générale, n'a accepté aucun compromis ni avec le patronat, ni avec le gouvernement. Aujourd'hui, leur victoire nous donne un espoir immense, mais nous devons surtout analyser leurs méthodes pour mener notre lutte à bien. En parallèle, le monde universitaire est en grève illimitée depuis début février. Des entreprises privées et des administrations publiques connaissent aussi des mouvements. La convergence des luttes devra se cristalliser dans la rue le 19 mars.

En conséquence, le CRC réitère son appel à la grève générale illimitée. Si les syndicats, qui se réuniront le 20 mars au matin, ne s'entendent pas, la base des manifestants devra décider des suites à donner immédiatement après cette nouvelle journée d'action inter-catégorielle. Les Assemblées Générales qui se dérouleront dans plusieurs villes au soir du 19 mars, seront l'occasion de prendre des décisions quant à la reconduction ou l'occupation de bâtiments administratifs, économiques et scolaires. Le CRC souhaite également la constitution de collectifs locaux pour structurer la lutte. Une présence massive de tous les citoyens en résistance y est donc capitale. Pour gagner, nous devons impérativement intensifier la pression.

Les résistants seront de nouveau dans la rue jusqu'à la victoire.

Reconduisons la grève après le 19 mars 2009

C'est bon à savoir !

Plus c'est gros, mieux ça passe !

Déjà en 2007, "nous" avions alerté sur les mensonges du candidat N. Sarkozy. Cette technique, qu'il tend à banaliser, ne passe pas toujours inaperçue.

Infirmières bulgares - les contreparties de la libérationDroits de l'homme - soumission au chantage ChinoisBernard Tapis - reçu très discrètement à l'ElyséeRéforme de l'audiovisuel - nomination des présidentsTraité Européen de Lisbonne - ratification sans référendumPrésident de Mauritanie - le faux coup de filPérol - conseiller de l'Elysée à la Banque PopulaireGandrange - investissements et fermeture d'usine...

Le mensonge en politique est très grave. Il constitue un abus de confiance ; les citoyens étant trompés manipulés, et finalement habitués à avaler des couleuvres.

Appel à la jeunesse pour le 29 janvier 2009

Les résistants dans la rue le 29 janvier 2009

Reconduisons la grève du 29 janvier 2009

Elections municipales de 2009

Lecture de la lettre de Guy Moquet

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Appel à la jeunesse du 29/01

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Appel du Comité de Résistance Citoyenne

destiné à la jeunesse à propos du 29 janvier

Le 21 janvier 2009

Depuis l'élection de N. Sarkozy à la présidence de la République, les mouvements de jeunesse se succèdent avec une certaine continuité. Dès septembre 2007, les étudiants se sont mobilisés contre la privatisation rampante des universités, rejoints à l'automne par les lycéens. Au printemps 2008, ces mêmes lycéens ont retrouvé la rue pour protester contre la baisse des moyens alloués à l'éducation, qui entraîne les suppressions de postes et la réforme du bac pro en trois ans. Ne recueillant que le mépris, ils ont décidé de poursuivre la lutte. Le conflit entre le gouvernement et la jeunesse a de nouveau éclaté en décembre, où les revendications s'enrichissèrent du refus d'une réforme du lycée bâclée et dangereuse. La crise est profonde, les réponses inexistantes, le point de non-retour atteint. Désormais, la jeunesse doit se donner les moyens de remporter la victoire en adoptant une stratégie de convergence des luttes indispensable.

Le Comité de Résistance Citoyenne, constitué de citoyens de tous les âges, engagé depuis sa fondation dans les mouvements sociaux et particulièrement ceux de la jeunesse, réalise cet appel pour proposer une stratégie amenant enfin à la satisfaction de nos revendications. Aujourd'hui, les conditions de vie d'une grande partie de la population se dégradent, alors que les inégalités grandissent. La politique d'immigration est indigne d’un pays développé. Les pouvoirs de l'opposition sont réduits au parlement, la démocratie est en péril. Des lois liberticides sont votées pour surveiller le peuple, des fichiers tels que Edvige ou Cristina sont mis en place, la répression policière s'intensifie à chaque mouvement de contestation. La presse, détenue par de grands groupes financiers, approuve par un silence complice ces agissements. Les services publics sont démantelés, les acquis sociaux défaits... Un pouvoir autoritaire se met en place. Cette situation est inacceptable et exige une réponse unitaire à la mesure du danger.

La jeunesse représente un espoir pour tout un peuple opprimé. Sa spontanéité et sa détermination sont les forces qui lui permirent de faire reculer pour la première fois le gouvernement sur une réforme phare, celle du lycée. Les gouvernants ont eux-même démontré la crainte qu'ils avaient qu'un mouvement de grande ampleur naisse. Pourtant, aucune de ses revendications n'ont été pleinement satisfaites. Les mouvements de jeunesse s'inscrivent dans la lutte contre une politique globale, injuste et liberticide. C'est dans la convergence avec les autres secteurs que la victoire peut arriver. Les manifestations d'un jour, aussi impressionnantes qu'elles puissent l'être, ne suffisent plus à obtenir satisfaction. Désormais, la reconduction de la grève semble être la seule issue pour espérer gagner. Le 29 janvier prochain, sera une occasion rare pour la déclencher. Le blocage des lieux d'études, lycées et universités, doit être envisagé, permettant ainsi l'engagement total de toutes et tous dans la lutte. Mais il faudra aussi, sans modestie ni arrogance, demander aux travailleurs de rejoindre la jeunesse, en participant notamment à toutes les Assemblées Générales professionnelles du 29 janvier. Par le débat, en passant parfois outre des directions syndicales trop frileuses, des stratégies cohérentes pourront être acceptées et des actions entreprises pour toucher le nerf de la guerre, l'économie.

Ainsi dès maintenant, les lycéens et les étudiants doivent préparer la grève générale du 29 janvier prochain, dans une logique de reconduction immédiate. Les réseaux doivent se constituer, la communication être permanente. Des Assemblées Générales doivent se tenir dans tous les lieux d'études, associant les autres acteurs du monde éducatif. La jeunesse doit de plus s'associer aux autres secteurs en lutte le 29 janvier, afin de leur apporter son soutien et d'obtenir la reconduction de la grève de leur part. Le CRC appelle à la mise en place de coordinations inter-catégorielles dans chaque région pour mettre en commun l'ensemble des revendications. Il appelle également à l'occupation pacifique des lieux d'études à partir du 29 janvier et à l'organisation de manifestation chaque jour, même heure même lieu, dès le lendemain. Face à un gouvernement déterminé, nous devons l'être encore plus, dans la solidarité et l'originalité des formes d'actions.

Les circonstances pour établir un rapport de force durable, permettant la victoire sont réunies ! Profitons-en, mobilisons-nous ensemble !

Grève générale 29 janvier

Communiqué du Comité de Résistance Citoyenne

concernant la grève générale du 29 janvier 2009

Le 21 janvier 2009

Les grandes centrales syndicales ont décidé de faire du jeudi 29 janvier 2009, une journée de mobilisation inter-catégorielle aux revendications larges. Dans le public comme dans le privé, des étudiants aux retraités, des chômeurs aux sans-papiers, il s'agira de la grève la plus importante depuis l'élection de N. Sarkozy, il s'agira d'une grève générale. Le Comité de Résistance Citoyenne estime que cette journée représente le déclencheur d'un combat d'une nouvelle intensité, contre la politique du gouvernement. Il appelle donc à la mobilisation tous les résistants afin de déclencher la reconduction de cette grève.

Vingt mois après l'arrivée de N. Sarkozy au pouvoir, la situation ne fait qu'empirer dans tous les domaines. Sur le plan économique, celui qui prétendait pouvoir aller chercher le pouvoir d'achat « avec les dents », n'a réussi qu'à augmenter celui des classes aisées, sans oublier son propre salaire. Chaque jour plus de français découvrent la pauvreté ou l'extrême pauvreté, ne peuvent plus se loger ou se nourrir correctement. La précarité touche particulièrement les jeunes, dont une part croissante se retrouve au chômage ou en situation de déclassement à la fin des études. Pour la première fois dans les temps modernes, une génération risque de vivre plus mal que la génération précédente. Les inégalités sont criantes. La « crise économique » est un prétexte tout trouvé pour expliquer l'échec de la politique économique du gouvernement. La faillite d'un système auquel il souscrit totalement, ne peut pas être payée par ceux qui subissent déjà ses dérives, notamment par le démantèlement des services publics, ou l'atteinte aux acquis sociaux tels que les congés du dimanche, le droit de grève ou l'âge raisonnable du départ à la retraite. Cette politique ne sert les intérêts que de quelques uns. Aujourd'hui, le point de non-retour est atteint.

Les raisons de nous mobiliser sont innombrables. La concentration des pouvoirs dans les mains de quelques hommes est aussi inquiétante qu'effective. L'exécutif, le législatif le judiciaire ainsi que le contre-pouvoir des médias, tendent à être contrôlés par les mêmes. En l'espace de quelques jours, l'Etat-UMP a de nouveau frappé en voulant limiter les pouvoirs de l'opposition au parlement, en remplaçant le juge d'instruction indépendant par un juge de l'instruction aux ordres de la chancellerie, ou en faisant nommer le président de France Télévision directement par l'exécutif, se retrouvant aux ordres du chef de l'Etat. Par ailleurs, le principe de laïcité est constamment remis en cause. Dès l'instant où le pouvoir est détenu par un président autoritaire, la démocratie est en péril. Cette situation exceptionnelle exige une réaction immédiate des citoyens, dépassant les clivages politiques traditionnels.

Nous assistons de plus à une dérive liberticide et répressive grave. Le contrôle de la population, présenté comme nécessaire pour lutter contre de prétendues menaces terroristes, s'étend et gagne les mentalités. Le fichier Edvige, retiré grâce à la pression populaire, avant de réapparaître sous une autre forme, n'est que l'arbre qui cache la forêt des Katrina et autres Base Elèves. Le fichage systématique est accompagné du prélèvement d'ADN et de gardes-à-vue toujours plus nombreuses, bien que souvent injustifiées. La « veille de l'opinion » réalisée par des entreprises privées pour le ministère de l'Education nationale est la face immergée de la chasse menée contre les résistants. Les répressions policières, administratives et judiciaires qui s'abattent sur chaque mouvement social, notamment de jeunesse, franchit un nouveau palier chaque mois. Malgré tout, ils n'arriveront pas à nous faire taire.

L'occasion de nous rassembler enfin, pour agir de manière solidaire, en dépassant nos différences respectives, est arrivé. Le mouvement lycéen commencé en décembre 2008 contre la privatisation rampante de l'éducation montre la voix. Sa puissance et sa spontanéité ont obligé le gouvernement à réaliser son tout premier recul sur une réforme phare. Pourtant, les lycéens poursuivent leur mouvement en appelant tous les citoyens à les rejoindre. La jeunesse méprisée et trahie, en France comme à l'étranger, montre une détermination salvatrice qui fait trembler nos gouvernants. Cette détermination doit gagner l'esprit de tous les manifestants.

Le CRC est plus que jamais convaincu de la nécessité d'une lutte intense et pacifique, pour faire tomber ce régime oppresseur. Présent dans tous les mouvements sociaux depuis mai 2007, il réaffirme l'urgence d'une convergence des luttes et d'une coordination entre celles-ci, allant au-delà des syndicats et partis politiques. Dans ce sens, il appelle à la reconduction immédiate de la grève générale dès le 30 janvier, jusqu'à la satisfaction totale de nos revendications. Le CRC appelle également à la tenue d'Assemblées Générales dans chaque quartier, entreprise et école, afin de décider de l'occupation des bâtiments administratifs, économiques et scolaires à partir du 29 janvier. Enfin, il appelle à la manifestation chaque jour après le 29 janvier, même lieu et même heure.

Si nous n'agissons pas aujourd'hui, nous le regretterons demain. A partir du 29 janvier, bloquons le pays et réunissons-nous pour préparer l'avenir.

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CRC.TV

Elections européennes

A propos des élections européennes du 7 juin 2009

le 7 juin 2009

Au terme d’une campagne sans forme ni fond, l’union des partis de la majorité présidentielle - UMP et Nouveau Centre - recueille plus de 27% des voix, arrivant en tête d’une élection européenne faisant figure de simulacre de démocratie, 60% des électeurs ne s’étant pas rendus aux urnes.

Moins de 15% des électeurs français reconduisent leur confiance au parti du président de la République, N. Sarkozy. Pourtant, c’est bien ce parti, en détruisant nos acquis sociaux et faisant reculer nos libertés, qui aura le plus de représentants français au parlement européen.

Bien que l’addition des scores des partis de gauche soit supérieure à celle des partis de droite, il s’agit d’une déroute électorale pour l’opposition française, dont les divisions et les projets libéraux n’ont pas su attirer les électeurs aux urnes.

Considérant une abstention record en France et dans le reste de l’Europe, motivée en partie par un rejet de la politique libérale menée par le parlement européen, le Comité de Résistance Citoyenne considère ce parlement comme illégitime.

Cette élection ne reflète que l’opinion d’une minorité de françaises et français, plus largement d’européennes et d’européens. Face à ces circonstances graves, la Résistance à la droite européenne du PPE et là l'extrême-droite, qui se renforce dans de nombreux pays, doit se poursuivre et s’amplifier.

Sylvain Bail pour le CRC.

Comité de Résistance Citoyenne

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